La politique volontariste de Ségolène

Publié le par jps

Sarkozy souhaite moins d’Etat. C’est une démission ou/et une concession aux pouvoirs financiers. Alors que Ségolène pense que  «Il n’y a aucune fatalité. Avec vous, je veux construire la France qui se bat et qui se relève.» En opposition avec le thème cher à Sarkozy de «la France qui souffre» (qui est au gouvernement depuis des années : économie et intérieur). Ségolène ajoute «Dans la France d’aujourd’hui, certains maîtrisent leur destin alors que d’autres se perdent, explique-t-elle. Je veux mettre un terme à cette situation. Je veux une puissance publique qui sécurise, qui protège et qui accompagne Le mercredi 20 décembre 2006 soir à Strasbourg, Ségolène a insisté sur « la grande inquiétude face à la mondialisation », elle a assuré que « non seulement l'Etat peut encore servir à quelque chose, mais il doit servir à quelque chose ».La solution de Ségolène à la mondialisation est une puissance publique "responsable". "L'Europe devra cesser d'être naïve. Oui, l'Europe devra être un espace de protection" pour "sauver notre modèle social". "Il est temps que la volonté politique reprenne la main" face au "capitalisme spéculatif" Cela se traduira par un frein aux privatisations ainsi les personnes inquiètes de l’AGCS (Accord Général sur le Commerce et les Services) s’en trouvent rassurées.

Ségolène prône une politique volontariste « Si je suis en responsabilité, et puisque nous aurons la présidence de l'Union européenne au 1er janvier 2008, nous mettrons à plat ce qui se passe sur les autres continents, au premier rang desquels les Etats-Unis, qui savent très bien tenir un discours libéral mais organiser des protections sous des prétextes divers et variés. »

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