Il est bon de rafraîchir les mémoires

Publié le par jps

Voilà quelques points du catalogue présenté dans l’émission télévisée " j'ai une question à vous poser " par sarkozy :

Augmentation des petites retraites :

mais pourquoi ne l’a t’il pas fait lorsqu’il était ministre des finances ?

Faire en sorte que les compagnies pétrolières baissent le prix de l'essence à la pompe lorsque le prix du baril baisse :

Sarkozy veut nous refaire le même coup que sa table ronde sur les prix dans la grande distribution en 2004. Plan de relance de la consommation qui, au final, se résumait plus à une vaste campagne de communication car les résultats n’était pas au rendez-vous. La baisse des prix annoncée par Nicolas Sarkozy relèvait du bluff et les Français ont pu amèrement le constater. La négociation qui avait été engagée avec les industriels et les distributeurs devait déboucher sur une baisse de 5 %. L’accord finalement conclu ne prévoyait plus qu’une baisse de 2%. Cette baisse n’a en rien modifié l’évolution globale des prix : ceux-ci ont augmenté de 2,1 % sur un an.

De même quelques mois après il était écrit sur http://www.libres.org: SARKOZY écrasait les prix, en obligeant industriels et commerçants à baisser les prix. Or voici que quelques mois après, alors que cette politique va entrer en vigueur, le même ministère de l’économie intervient vivement, cette fois dans le secteur des fruits et légumes, pour empêcher une baisse des prix et exiger la mise en œuvre d’un prix minimal.

De plus, sur deux ans (y compris 2004 période pendant laquelle sarkozy était aux finances) Le prix du pétrole a connu une envolée : la hausse était vertigineuse : + 18% des prix à la pompe et + 28% pour le fioul domestique. Seules certaines catégories professionnelles (routiers, agriculteurs …) ont obtenu des ristournes, les particuliers ont pour leur part de supporté en totalité le renchérissement de la facture pétrolière. L’action de Sarkozy a été faite de " coups ", de mesures catégorielles.

La lutte contre la drogue restera une de mes priorités "

  • Mais il s'affiche avec Doc Gyneco qui conjugue le verbe " fumer à tous les alcools ".
  • " une vraie campagne sur le vin ", ce " produit du terroir qu'on ne doit pas culpabiliser" :

    les associations antialcooliques vont apprécier

      Sarkozy se rêve en " président de l'ouverture politique "

  • Dupont-Aignan doit être outré d’entendre ceci. Sarkozy lui a interdit de s’exprimer pour le congrès d’investiture c’est pourquoi il a quitté l’UMP. 
  • Sarkozy doit nous expliquer pourquoi toutes les promesses qu'il fait à tout va, il ne les a pas réalisées en 5 ans, alors qu’il était numéro 2 du gouvernement et qu’on retrouve les mêmes qui le soutiennent (sauf quelques rares exceptions qui ne se sont pas encore prononcés.)

    Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, qui est pourtant un modéré face à la droite, a jugé "infaisables" les promesses de Nicolas Sarkozy, et a fustigé ses "propositions qui tendent vers la démagogie", sur I-Télé et France Inter.

    Souvenez-vous en 2004, au début de l’année, la croissance du PIB était de 0,7 % au premier trimestre, puis de 0,6 % au second, période à laquelle Sarkozy est devenu Ministre de l’économie et des finances. Les résultats du 3ème trimestre ont été dévoilés par l’INSEE : la croissance du PIB s’est effondrée et a stagné à + 0,1 %. Ce chiffre est 6 à 7 fois inférieur à celui que sarkozy avait trouvé en arrivant à Bercy : piètre bilan, notamment en comparaison des autres pays européens.

    Sarkozy critique le niveau actuel des prélèvements obligatoires, alors qu’il en est un des responsables (avec juppé qui a notablement augmenté le taux de la TVA et créé la CRDS)

     

    Les prélèvements obligatoires comprennent les prélèvements sociaux. C’est bien Sarkozy qui a préparé en 2004, la loi relative à l'assurance maladie applicable en 2005 et voté en fin d’année 2004. Cette loi est à l’origine de plusieurs augmentations dedits prélèvements.

    Dans le projet de loi de finances pour 2005, Sarkozy avait prévu deux milliards d'euros d’allégements dont un au bénéfice des ménages. Mais la loi sur l'assurance maladie avait déjà prévu des augmentations des prélèvements sociaux pesant sur tous les Français pour un montant de … 2,29 milliards. Ainsi Sarkozy a donné d’une main pour reprendre plus de l’autre !

    Notamment par l’augmentation de la CSG

    1. Élargissement de l'assiette de la CSG de 95 % à 97 % de la rémunération, correspondant dans les faits à une augmentation sournoise du taux de la CSG pour les salariés et les chômeurs.

    2. Augmentation du taux de la CSG de 0,4 point sur les pensions de retraite, d'invalidité et allocations de préretraite et de 0,7 point sur les revenus du patrimoine et de placement (le taux passe de 7,5 % à 8,2 %).

    Et la Hausse de la CRDS

     

  • La contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) est depuis calculée sur 97 % du salaire et non plus 95 %. Cet élargissement de l'assiette correspondait à une hausse de 0,16 point du taux de la CRDS. Le forfait hospitalier avait augmenté d’un euros, ainsi que la franchise sur les consultations et actes médicaux.
  • Sarkozy tente de nous fourvoyer et, pour ce faire, il mise sur l’amnésie, le manque de réflexion et de discernement des Français.

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