résumé partiel

Publié le par jps

Ségolène lors de sa prestation dans l’émission « A vous de juger », pendant deux heures et aucune note sur lesquelles elle aurait pu s’appuyer, a démontré qu’elle maîtrise parfaitement ses sujets. Quelques uns résumés ci-après :

la nécessité des débats participatifs démontrée

Elle a prouvé la nécessité des débats participatifs et elle en a tenu compte. « par exemple, l’idée de créer un nouveau métier dans les établissements scolaires vient de ces débats participatifs. Un nouveau métier qui servira à la fois à éradiquer la violence, c'est-à-dire à mettre des adultes référents plus fréquents dans les écoles, dans les cours de récréation, aux alentours des établissements scolaires. Ce que disent les Français, ce qu’ils ont dit par rapport à la réussite scolaire, c'est qu’il fallait remettre massivement de la culture et du sport dans les collèges. Ils m’ont dit aussi, dans ces débats, qu’ils voulaient que la France sorte de cette logique de confrontations et d’affrontements et qu’il était temps de se tourner vers une logique d’abord de gagnant-gagnant, c'est-à-dire que si l’on donne des aides à certains, il faut que tout le monde puisse en profiter. » . Si elle est élue, elle poursuivra cette écoute car les Français ne veulent plus  donner de chèque en blanc. Cette rénovation du dialogue social se fera à tout les niveaux.  Au niveau national, où la concertation est érigée en préalable à toute prise de décisions importantes touchant au quotidien des citoyens

Une société solidaire

Ségolène  oppose sa vision d'une société de solidarité à la précarité engendrée par les mesures engendrées par ses adversaires si elles étaient appliquées. C’est «  . Une confrontation très claire, […] d’un côté la droite et le candidat de la droite qui nous dit qu’en généralisant, par exemple, le CNE et en faisant de la précarité les entreprises vont être plus performantes parce qu’elles seront plus flexibles. C’est une vision des choses. Moi, je pense tout le contraire. Je crois que c’est en stabilisant les salariés, en leur donnant de la formation professionnelle que l’on aura aussi des salariés beaucoup plus motivés et donc des entreprises plus performantes. C’est donc un nouveau modèle économique et social. » (Ségolène TF1 14 mars 07). Plutôt que « travailler plus  gagner plus » qui est difficilement applicable car c’est l’employeur qui décide et qu‘en plus cela ne va guère arranger ceux qui n’ont pas de travail ou dont le temps partiel leur ait imposé. Ségolène préfère « le travail pour tous ».  Comment ? Tout d’abord par les contrats tremplins. Qui permettront aux jeunes d’entrer plus aisément dans la vie active et acquérir ainsi une expérience, et qui facilitera l’embauche car pendant cette période qui n’aura aucun coût pour l’entreprise. Cette dernière sera non seulement aidée dans sa croissance mais elle aura ainsi la possibilité d’apprécier le travail du salarié pour savoir si elle compte le garder. Bien entendu, ce dispositif sera conditionné ou assorti de mesures « de récupération » pour les  sociétés qui délocalisent ou qui ne créent pas d’emploi. C’est le modèle « gagnant-gagnant » qui sera exercé à tous les niveaux. Les jeunes seront également accompagnés à la sortie des universités dans leur recherche d’emploi.  Par ailleurs, elle suggère un redéploiement des aides au profit des PME et des très petites entreprises.  Plus qu’une société solidaire, ce système permettra de réconcilier les Français avec l’entreprise et favoriser l’esprit d’entreprendre.

Des droits mais également des devoirs

« Je ne veux pas d'une société de l'assistanat (...) Aucun soutien ne peut être donné sans contrepartie", a-t-elle expliqué avant de redonner un coup de barre à gauche en fixant pour "première feuille de route" à son Premier ministre de trouver un moyen "une fois pour toutes (que) le travail soit moins taxé que le capital ». (émission à vous de juger sur France 2  jeudi 16 mars 07)

Un Etat fort, sobre et  modeste

Le faste.. se sera terminé, allusion peut être au fait que Chirac a multiplié par huit les dépenses de l’Elysée. « Un Euro dépensé devra être un Euro utile » ceci sera valable pour toutes dépenses quel que soit le domaine. Elle rappelle que « La ligne, c'est moi qui la trace », (Les Echos 15  mars 07) pour bien démontré qu’elle est indépendante d’un appareil politique même si elle se réjouit du soutien du parti socialiste et de certains notablement connus. « Je suis moi-même, je regarde la réalité de la France telle qu'elle est, je propose des solutions efficaces en expérimentant ce qui mérite de l'être sans être prisonnière d'aucun dogme".

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