Sarko : "l'homme est une marchandise"
Vidéo envoyée par herve_mjs
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La propagande est à la démocratie ce que la matraque est au totalitarisme!
Quand l’injustice acquiert force de loi, la résistance devient un devoir.

Que font les Sarkozystes avec nos deniers publiques : un exemple
Jean-pierre Estrosi (sarkozyste), président du conseil général des alpes maritimes, a sponsorisé jean pierre pernaut (présentateur TV de TF1) par le conseil général avec les stations de ski du mercantour. 200 000 € afin que JP Pernaut puisse participer à une course automobile. Belle utilisation des deniers publics pour qu’un ami puisse s ‘amuser. En plus, il est arrivé dernier !
Lors de sa visite à Bamako, en mai 2006, sarkozy affirme de manière péremptoire « La France économiquement n’a pas besoin de l’Afrique. Les flux entre la France et l’Afrique ne représente que 2% de notre économie. Les économistes sont consternés par cette représentation partielle de celui qui veut absolument occuper les plus hautes fonctions.
Ce raisonnement en pourcentage est absurde ! Suivant cette même logique notre partenaire allemand représente 5% peut être. Si l’on considère le solde des flux. Il est négligeable avec les Etats-Unis, négatif avec le Mercosur (Amérique latine) de 500.000 € et avec la Chine de 10 milliards, alors qu’il est positif de 5 milliards avec l’Afrique (Maghreb inclus)…. Donc selon sarkozy la France économiquement n’a pas besoin de ces 5 milliards de solde positif que l’on engrange ??? Je ne suis plus étonné que le déficit de la France se soit creusé lorsqu’il était Ministre de l’économie et des finances. Son expérience dans ce Ministère ne lui a rien appris !
Sarkozy se prononce pour le maintien de l'ISF tout en précisant que cet impôt entre dans son bouclier fiscal de 50 %. Ceci signifie que le maintien de l’ISF n’aura aucun impacte pour les grandes fortunes car la somme versée sera déduite de l’impôt sur le revenu ou les taxes locales (taxe d’habitation, taxes foncières). En définitif, ce sera encore les classes moyennes et supérieures qui vont être pénalisés.
Les citoyens ne retiendront que « sarkozy maintient l’ISF » et les médias se garderont de démontrer que cette déclaration est un leurre, car c’est, en fait, l’inverse qui se produit pour les grandes fortunes. Bien sûr l’ISF est maintenu. C’est vrai, c’est imparable… mais on oublie de dire que le bouclier fiscal fait office de vases communicants pour les grandes fortunes : plus le prélèvement est important à l’ISF moins il le sera par ailleurs. Ainsi leur contribution globale reste inchangé. Par contre, ce bouclier fiscal ne peut s’appliquer pour les classes moyennes et supérieures, sauf pour ces derniers à de très rares exceptions. En fait s'il supprimait l'ISF, l'impact aurait été le même pour les grandes fortunes, mais pas pour les autres. C'est le bouclier fiscal qu'il faut supprimer !
C’est la politique fiscale de sarkozy !
Au fait, quel est le patrimoine de sarkozy ?
Sarkozy part du postulat que Le travail crée le travail. C’est plutôt l’innovation qui crée le travail. C’est pourquoi Ségolène veut créer « Un statut fiscal très incitatif pour les investissements dans la recherche et l’innovation ». C’est pourquoi elle déclenchera « dès l'élection un plan massif pour l'innovation, la recherche et l'excellence environnementale »
Si le travail crée le travail alors cette dynamique vertueuse ne se serait jamais arrêtée depuis les trente glorieuses. A contrario, cela signifie-t-il qu’en fait, il y a du travail en France mais que tous les chômeurs sont des fainéants ? Ce raisonnement semble consister à dire que le travail donne du pouvoir d’achat et que la consommation génère de l’emploi. J’adhère à cette logique. Au demeurant C’est un raccourci de dire que Le travail crée le travail. Cette relation réflexive est trompeuse
En définitif c’est le pouvoir d’achat qui crée du travail. Ce pouvoir d’achat peut s’amplifier en travaillant plus. Cependant il convient d’observer d’une part que cette possibilité est soumise à des limites ou contraintes et d’autre part que le pouvoir d’achat peut s’accroître par une meilleure distribution des richesses.
Si une entreprise, un agriculteur ou un éleveur produit plus que cela ne peut être consommé alors le cours s’effondre et il en résultera une baisse au niveau du résultat d’exploitation. L'inadéquation entre l'offre et la demande le poussera à ralentir son activité. C'est la consommation et donc la redistribution de la richesse qui engendre le travail. Cet exemple illustre bien l’ineptie d’une telle affirmation qui consiste à dire que le travail crée le travail.
Autres objections, il n’appartient pas au salarié de décider de faire des heures supplémentaires. Il doit obtenir l’accord de son employeur. Dans l’hypothèse où il en a la possibilité le paiement n’est pas garanti. Combien de personnes ne peuvent se voir payer des heures supplémentaires car on les oblige à récupérer comme c’est parfois le cas dans la fonction publique. Les dispositions communautaires, traduites dans le droit interne, interdisent une amplitude de travail de 12 heures, un travail effectif journalier de plus de 10 heures et plus de 44 h en moyenne de travail hebdomadaire sur 12 semaines. De plus, combien de personnes sont dans un temps partiel subi ? Dans une famille monoparentale, cas de plus en plus fréquent, le ou la chargée de famille pourra t-elle délaisser son enfant pour effectuer des heures supplémentaires ? Dans l’affirmatif, elle perdrait vite cet avantage car elle devra payer une nounou pendant ce temps. De même, les efforts des Stakhanovistes seraient réduits à néant par les autres mesures économiques et fiscales : instauration d’une franchise par famille, et les dispositions antisociales de sarkosy. La proposition de sarkozy exonérant les heures supplémentaires de cotisations aura par ailleurs un effet contre-productif car il favorisera le chômage. L’employeur préférant accorder quelques heures supplémentaires aux uns et aux autres plutôt que de recruter.
Le travail est généré par la croissance et une meilleure redistribution des richesses. Pourtant les solutions proposées par sarkozy vont à l'inverse du but recherché. Exemple : Le bouclier fiscal ne bénéficie qu’aux riches. Que vont-ils faire de cet argent supplémentaire ? Ceci ne va pas se traduire pas une consommation supplémentaire car ils sont dans l’aisance et n’ont aucun besoin à satisfaire. Alors ils vont capitaliser. L’effet sur la consommation ou sur la croissance est donc quasiment nul ou pour le moins négligeable. Par contre, une redistribution des richesses, au profit des plus démunis, permet la satisfaction des besoins physiologiques (tels que la nourriture, vêtements, etc…) et des besoins matériels élémentaires (équipements, etc…). L’accroissement de cette demande va soutenir l’activité. Ségolène propose de «déconnecter le coût de l'embauche pour l'entreprise du financement de la protection sociale, l'objectif est de favoriser l'emploi mais sans pénaliser la croissance. […] le travail ne doit pas être plus taxé que le capital […] (il conviendra de) faire reposer les cotisations employeurs sur l'ensemble de la richesse produite […] et conditionner les aides publiques à des engagements sur l'emploi et les salaires »
Ségolène veut remettre l’homme au cœur de l’économie. C’est à dire que l’économie doit être au service de l’homme et non l’inverse. Nous sommes tous des SDF en puissance, d’autant que sarkozy voulant s’inspirer du CNE, même s’il ne veut pas le généraliser, veut des travailleurs jetables. Sarkozy considère l’homme comme étant une marchandise (http://poly-tics.over-blog.com/article-4756064.html )
Voilà quelques points du catalogue présenté dans l’émission télévisée " j'ai une question à vous poser " par sarkozy :
Augmentation des petites retraites :
mais pourquoi ne l’a t’il pas fait lorsqu’il était ministre des finances ?
Faire en sorte que les compagnies pétrolières baissent le prix de l'essence à la pompe lorsque le prix du baril baisse :
Sarkozy veut nous refaire le même coup que sa table ronde sur les prix dans la grande distribution en 2004. Plan de relance de la consommation qui, au final, se résumait plus à une vaste campagne de communication car les résultats n’était pas au rendez-vous. La baisse des prix annoncée par Nicolas Sarkozy relèvait du bluff et les Français ont pu amèrement le constater. La négociation qui avait été engagée avec les industriels et les distributeurs devait déboucher sur une baisse de 5 %. L’accord finalement conclu ne prévoyait plus qu’une baisse de 2%. Cette baisse n’a en rien modifié l’évolution globale des prix : ceux-ci ont augmenté de 2,1 % sur un an.
De même quelques mois après il était écrit sur http://www.libres.org: SARKOZY écrasait les prix, en obligeant industriels et commerçants à baisser les prix. Or voici que quelques mois après, alors que cette politique va entrer en vigueur, le même ministère de l’économie intervient vivement, cette fois dans le secteur des fruits et légumes, pour empêcher une baisse des prix et exiger la mise en œuvre d’un prix minimal.
De plus, sur deux ans (y compris 2004 période pendant laquelle sarkozy était aux finances) Le prix du pétrole a connu une envolée : la hausse était vertigineuse : + 18% des prix à la pompe et + 28% pour le fioul domestique. Seules certaines catégories professionnelles (routiers, agriculteurs …) ont obtenu des ristournes, les particuliers ont pour leur part de supporté en totalité le renchérissement de la facture pétrolière. L’action de Sarkozy a été faite de " coups ", de mesures catégorielles.
La lutte contre la drogue restera une de mes priorités " " une vraie campagne sur le vin ", ce " produit du terroir qu'on ne doit pas culpabiliser" : les associations antialcooliques vont apprécier Sarkozy se rêve en " président de l'ouverture politique " Sarkozy doit nous expliquer pourquoi toutes les promesses qu'il fait à tout va, il ne les a pas réalisées en 5 ans, alors qu’il était numéro 2 du gouvernement et qu’on retrouve les mêmes qui le soutiennent (sauf quelques rares exceptions qui ne se sont pas encore prononcés.) Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, qui est pourtant un modéré face à la droite, a jugé "infaisables" les promesses de Nicolas Sarkozy, et a fustigé ses "propositions qui tendent vers la démagogie", sur I-Télé et France Inter. Souvenez-vous en 2004, au début de l’année, la croissance du PIB était de 0,7 % au premier trimestre, puis de 0,6 % au second, période à laquelle Sarkozy est devenu Ministre de l’économie et des finances. Les résultats du 3ème trimestre ont été dévoilés par l’INSEE : la croissance du PIB s’est effondrée et a stagné à + 0,1 %. Ce chiffre est 6 à 7 fois inférieur à celui que sarkozy avait trouvé en arrivant à Bercy : piètre bilan, notamment en comparaison des autres pays européens. Sarkozy critique le niveau actuel des prélèvements obligatoires, alors qu’il en est un des responsables (avec juppé qui a notablement augmenté le taux de la TVA et créé la CRDS) Les prélèvements obligatoires comprennent les prélèvements sociaux. C’est bien Sarkozy qui a préparé en 2004, la loi relative à l'assurance maladie applicable en 2005 et voté en fin d’année 2004. Cette loi est à l’origine de plusieurs augmentations dedits prélèvements. Dans le projet de loi de finances pour 2005, Sarkozy avait prévu deux milliards d'euros d’allégements dont un au bénéfice des ménages. Mais la loi sur l'assurance maladie avait déjà prévu des augmentations des prélèvements sociaux pesant sur tous les Français pour un montant de … 2,29 milliards. Ainsi Sarkozy a donné d’une main pour reprendre plus de l’autre ! Notamment par l’augmentation de la CSG 1. Élargissement de l'assiette de la CSG de 95 % à 97 % de la rémunération, correspondant dans les faits à une augmentation sournoise du taux de la CSG pour les salariés et les chômeurs. 2. Augmentation du taux de la CSG de 0,4 point sur les pensions de retraite, d'invalidité et allocations de préretraite et de 0,7 point sur les revenus du patrimoine et de placement (le taux passe de 7,5 % à 8,2 %). Et la Hausse de la CRDS Sarkozy tente de nous fourvoyer et, pour ce faire, il mise sur l’amnésie, le manque de réflexion et de discernement des Français.
François Fillon s'est engagé à mettre en oeuvre des réformes structurelles pour relancer la croissance française, sans limiter d'emblée les marges de manoeuvre financières d'un gouvernement "libre". " Pour les faire, il ne faut pas hésiter à amorcer les choses", a-t-il dit, laissant entendre que le gouvernement ne jouerait pas l'austérité dans cette première phase du quinquennat (pour cause : les prochaines élections législatives et municipales). " C'est sur cinq ans que nous allons réduire le déficit du budget de l'Etat, c'est sur cinq ans que nous allons réduire la dette. Il faut savoir parfois investir un peu pour ensuite faire des économies importantes " précise François Fillon. (boursier.com par Sophie Louet). En somme, Fillon veut engager des réformes sans regarder à la dépense. Fillon veut laisser filer la dette
A première vue, Fillon aurait raison sauf qu’il oublie que le poids de la dette dans le PIB peut augmenter de trois façons : baisse des recettes, augmentation des dépenses et effet " boule de neige " des versements d’intérêt sur la dette acquise. (Michel Husson Dette publique, rente privée avril 2006). Fillon s’approprie les idées simplistes de raffarin: " Moi, j’ai des idées simples (…) c’est de la bonne gestion de père de famille, c’est cela qu’il faut faire. Moi je suis tout à fait favorable à ce que nous puissions, très rapidement, réduire les déficits " (Raffarin sur France 2, 23 mai 2002) repris par sarkozy lors de la discussion du budget 2005 qui consiste suivant les mêmes arguments, à lier le déficit uniquement aux dépenses : " on ne peut durablement dépenser plus qu’on ne gagne, et par conséquent il faut dépenser moins et ajuster les dépenses aux recettes. Sinon, on accumule une dette qui viendra peser sur les générations futures. Cet argumentaire semble si bien ficelé qu’il ne reste plus au fond qu’à décider dans quel budget il faut couper ! (Michel Husson Dette publique, rente privée avril 2006) Discours apparemment de bon sens qui ne survit pas à la réalité. Le Budget de l’Etat est fort différent de celui des ménages. car je le répète le poids de la dette dans le PIB peut augmenter de trois façons : baisse des recettes, augmentation des dépenses et effet "boule de neige " des versements d’intérêt sur la dette acquise. Les intentions (purement électoralistes) de Fillon cumuleront les effets néfastes et contribueront à une hausse exponentielle de la dette qui obérera toute marge de manœuvre dans le future et justifieront un plan d’austérité drastique incontournable.
La montée de la dette de l’Etat est principalement liée à une baisse de ses recettes et Sarkozy a promis de baisser les prélèvements obligatoires de 4 points. La baisses des prélèvements obligatoires n’aura qu’un impact limité sur la consommation car elle sera, comme à l’accoutumée faiblement répercuté sur le prix final des produits ou services. En fait chaque intermédiaire se garde cette manne et le consommateur n’en retire aucun profit. Donc quasiment pas de croissance par la consommation, on annihile les vertus keynésiennes attendues. De plus, Fillon veut dans un premier temps (proximité législatives obligent) augmenter les dépenses ce qui inéluctablement va accroître l’effet de ciseaux et augmenter le déficit donc les intérêts de la dette. L’effet boule de neige de la dette ne sera plus maîtrisable. After, Fillon and Sarkozy, No future !
Fillon compte sur un taux de croissance de l’économie supérieur au taux d’intérêt réel (une fois décomptée l’inflation) pour éviter l’effet de boule de neige mais la croissance ne sera pas relancée car la baisse des prélèvements obligatoires n’aura qu’un très faible impact sur la croissance, comme démontré ci-dessus alors que les intérêts de la dette vont accélérer leur croissance. C’est un pari sur l’avenir voué à l’échec. Comme, l’étaient par ailleurs les préconisations de Bayrou, pour des causes inverses, mais auraient eu les mêmes effets par la baisse de la consommation. Ségolène était dans la mesure, par le redéploiement de la richesse et le remboursement de la dette dès lors que la croissance est supérieure à 2,5 par l’utilisation intégrale desdites recettes audit remboursement. Ainsi elle ne freinait pas la croissance et permettait d’éviter des lendemains de souffrance. En ce qui concerne le bilan de la gauche et de la droite je rappelle que le poids de la dette a baissé de 4 points entre 1997 et 2001, en revanche lorsque la droite à été au pouvoir il a fortement augmenté (de 7 points) pour atteindre 66% de 2002 à 2005)
La montée de la dette de l’Etat avec sarkozy et Fillon découlera également du choix consistant à faire payer de moins en moins d’impôts à une couche sociale aisée auprès de laquelle ensuite l’Etat s’endettera à des taux d’intérêt prohibitifs (et non révisables). Moins d’impôts accentue la dette et les intérêts de la dette ne seront pas payés demain par nos enfants, mais le sont par les contribuables contemporains. (Michel Husson Dette publique, rente privée avril 2006) Il faut donc faire appel à l’emprunt et seuls les gens aisés pourront souscrire aux émissions d’emprunts de l’Etat. Le supplément de revenu disponible, que ces baisses procurent aux plus hauts revenus, est pour l’essentiel épargné (très faiblement pour la consommation). La boucle est bouclée, cette catégorie sociale gagne sur les deux tableaux ! En réalité, la politique économique de sarkozy ne consiste pas en un transfert entre générations, mais entre couches sociales et avec Fillon, la croissance de la dette publique tendra donc à auto-entretenir un cercle vicieux