Pour être informé regardez les sites étrangers, en l'occurence la TSR une chaine suisse
regardez, écoutez, c'est très instructif
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=673809#vid=10784729

La propagande est à la démocratie ce que la matraque est au totalitarisme!
Quand l’injustice acquiert force de loi, la résistance devient un devoir.

Pour être informé regardez les sites étrangers, en l'occurence la TSR une chaine suisse
Aux termes de la loi du 30 septembre 1986, les
présidents des sociétés de l'audiovisuel public sont désignés par le CSA. Ce dernier étant composé d'un Collège de 9 membres nommés par décret du président de la République. Trois sont désignés
par le président de la République, trois par le président du Sénat et trois par le président de l'Assemblée nationale. Désormais, comme le prévoit l’article 8 du projet de loi sur l’audiovisuel,
les dirigeants de France Télévisions et de Radio France seront désormais nommés en Conseil des ministres après avis conforme du CSA et accord du Parlement à la majorité qualifiée.
Cette modification est importante car actuellement ils sont désignés par les membres du CSA dont l’indépendance avec le politique est garantie par le caractère non renouvelable et non révocable de leur mandat.
Les tenants de cette nouvelle disposition argumentent en précisant que le lien avec le politique n’est pas plus important qu’auparavant car le Président de la
république devra rendre un avis conforme au CSA. Sauf qu’il convient de souligner que le CSA ne pourra se prononcer que sur le ou les noms que lui proposera l’exécutif. Cette différence est
majeure car elle démontre que le lien avec le politique sera plus important contrairement avec ce qui est faussement affirmé par les partisans de cette mesure, et, l’accord du Parlement à la
majorité qualifiée ne change rien. Ce pouvoir d’initiative conféré à l’exécutif est une distinction fondamentale qui est occultée, de manière délibérée, dans l’explication de l’article 8 de ce
projet de loi.
Par ailleurs, celui qui sera nommé devra faire preuve d’une grande servilité car il pourra être révoqué à tout instant s’il ne convient plus au pouvoir en place. En
effet, l’article 9 de ce même projet de loi qui vient d’être approuvé prévoit que le mandat de ces présidents "peut leur être retiré par décret motivé" en Conseil des ministres après
avis conforme, "également motivé", du CSA et accord du Parlement à la majorité qualifiée. Depuis longtemps, sarkozy ne cache pas le mal qu'il pense de la
télévision publique : "A France Télévisions, je dis : vous êtes nuls ".
La nomination du PDG de France TV par le chef de l'Etat sera "liée au fait du prince". La censure et l’autocensure iront bon train pour véhiculer la pensée unique. Certains ont déjà commencé de
peur de perdre leur emploi. Sarkozy nous fait du Poutine! Le politiquement correct a commencé depuis longtemps relégation de l’émission de Daniel Mermet sur France Inter à une heure d’écoute
moins favorable. Il ne serait pas étonnant qu’en 2009 son émission soit purement et simplement annulée (fais je un procès d’intention ? L’avenir le dira), comme cela a été le cas de
l’émission " Arrêt sur Image " qui fut supprimée. Ceux qui vont rester en place ou être nommés vont s’évertuer à détourner l’attention de nos concitoyens des vrais problèmes. Dans quel
régime sombrons nous lorsque les médias sont muselés ou à la solde du pouvoir économique. La suppression de la publicité est justifiée par des arguties consistant à masquer les multiples cadeaux
faits aux chaînes privées.
Les limogeages ont commencé, se poursuivent et iront probablement en s’intensifiant. Christine Ockrent, la directrice générale déléguée de l’audiovisuel extérieur, qui comprend France 24, RFI et
TV5 Monde, aurait-elle décidé une "reprise en main brutale au sommet de France24" ? Ulysse Gosset "paie t-il" pour un affront fait à Bernard Kouchner ? (Ministre des
Affaires étrangères, et accessoirement compagnon de Christine Ockrent). Kouchner invité du "Talk de
Paris", dans une grosse colère avait montré qu’il
n’avait pas apprécié du tout le portrait qui lui avait été consacré.
Le problème ne se situe pas tant au niveau des personnes que par le fait que cela illustre une volonté de formater plus aisément les esprits. Où se trouve l'intérêt
de la France dans ce projet de loi? Ces gens disent défendre la démocratie alors qu'ils en sont les fossoyeurs les plus zélés. Les journalistes sont de plus en plus dépendants du pouvoir
politique ou économique. Ainsi la liberté d'expression s'éteint un peu plus.
Ce qui est tout autant révoltant c’est le peu d’intérêt qu’à la gauche à défendre l’indépendance des médias comme en témoigne le faible nombre de députés présents
lors du vote. L’article 8 fut adopté par 42 voix contre 21 et l’article 9 par 31 voix contre 18. Elle est belle notre démocratie représentative ! De qui se moque t-on ? Ségolène Royal,
par respect à son principe de non-cumul des mandats, ne s’est pas présentée aux élections législatives. De ce fait n’étant pas député elle n’a pas pu y être présente, mais les autres ?
Internet est également un espace de liberté qui se restreint. Les procès en diffamation se multiplient. C’est une instrumentalisation de la justice pour constituer un moyen de pression sur
l’expression des citoyens sur le web. En mars 2008 Nicolas Princen, jeune militant UMP de 24 ans, avait été nommé "chargé de mission au service Internet", auprès de Franck Louvrier, conseiller
pour la presse et la communication. Il a "en charge la veille de ce qui circule sur la toile au sujet du président de la République: blogs, sites d'information, vidéos... L’œil de
Moscou .
Le CSA a décidé de raccourcir d’un mois la période pendant laquelle les règles de décompte des temps de parole dans les médias s’effectuera. Elle commencera donc le 1er février. La procédure durera cinq semaines avant le premier tour des municipales, soit environ un mois de moins qu'auparavant. Les médias véhiculant la pensée unique sarkoziennent pourront accorder plus de temps de paroles aux UMPistes pendant ce mois généreusement accordé par le CSA.
Les liens entre Sarkozy et les grands patrons de presse ne sont plus à démontrer et perdurent. Les journaux télévisés ne manquent jamais de faire des rubriques en accord avec les sujets gouvernementaux du moment, relatant aussi des faits divers, faisant une promotion de tel spectacle d’un artiste sarkozyste convaincu. La pression sur les journalistes est constante. Ainsi, le journaliste Laïd Samari de L’Est Républicain, a été découragé de publier son livre de révélations sur la ministre de la Justice, dont le titre de travail était " La tricheuse ". (source backchich). Parfois, même les journalistes font de l’autocensure (pour certains sans même sans rendre compte cela devient une habitude) ou sont particulièrement élogieux envers le pouvoir et particulièrement à l’endroit de sarkozy. Quelquefois c’est de manière délibérée. Lorsque les émissions sont en direct, les injonctions se font par un regard , notamment Paul Amar dans " revue et corrigé "
Il est flagrant que le jeudi 6 décembre 07, dans son émission à vous de juger, Arlette Chabot a été d'une impolitesse coutumière à l’encontre de Ségolène Royal. Irrespectueuse, impolie, dédaigneuse, odieuse, interrompant la parole, impatiente, passant à une autre question sans attendre la fin de la réponse à la précédente question, interrogations inquisitoriales répétées sur sa vie privée ; alors que le 29 novembre 07, soit une semaine auparavant, elle interviewait (avec PPDA) timidement sarkozy avec un ton obséquieux, bon élève et l’air attentionné, renvoyant des signes d’acquiescement ou d’intérêt. Contraste révélateur si besoin en était.
D’autres comme Christine Ockrent et Yves Calvi ont l’art de donner l’illusion d’un débat démocratique. Faisant croire à des discutions contradictoires alors qu’en fait les invités, bien choisis, sont d’accord sur l’essentiel et que les différents ne portent que sur des aspects insignifiants (pour preuves cliquer sur leur nom respectif). Parfois nous avons droit à un débat aseptisé, entre une droite et une "gauche" molle acquise au libéralisme. C’est l’embedding de certains journalistes
Comme cela ne saurait suffire. Alors, certaines émissions ont été supprimées comme " Arrêt sur images " de Daniel schneidermann sur la cinq, la bande à Bonnaud sur France Inter (remplacé par …. Yves Calvi). D’autres ont été déplacées comme l’émission " là-bas ci j’y suis " de Daniel Mermet sur France inter décalée à une heure de moindre écoute, perdant ainsi 50% d’audience car en pleine après midi. Ces émissions avaient l’avantage de développer le sens critique. Mais ceci sarkozy ne le souhaite pas.
Il veut des citoyens infantiles, ne sachant pas analyser et encore moins synthétiser. Ainsi, il lui est plus facile de manipuler les esprits et même de forger des opinions. Non, non, vous n’êtes pas sous le régime de Poutine, mais de sarkozy, quoique …. Cela pourrait vite arriver ! car que de ressemblances !
Le 15 novembre 07, lors d’un déjeuner organisé à l’Elysée sarkozy critiquait Laurent Ruquier, Arlette Chabot et Patrick Sébastien pour leur " ineptie " et leur " manque de culture. Quel ingrat ce sarkozy. Rulquier qui désormais invite presque tous les jours des personnalités de l’UMP dans son émission de 18h45 (très peu de gauche), Arlette Chabot qui ….(voir plus haut) et Patrick Sébastien qui n’ose prendre position contre sarkozy
L’omnipotence de sarkozy induit son omniprésence qui mène à l’asphyxie médiatique. Aucune réflexion préalable aux communiqués à l'intention des médias. On régurgite la pensée unique sarkozienne mijotée par le service communication Elyséen. C’est aussi le complexe de Colomb, de certains journalistes, qui lamine la pensée des français. Leurs propos ou les écrits sont des résonances à ce qui relève de leur entendement et donc amplifient le niveau très moyen de la population, la gardant ainsi dans leurs limites d’intérêt de compréhension. Posture infantile qui se généralise, abusant certains de leurs lecteurs, auditeurs ou spectateurs, suivant le cas. Dangereuse commodité qui forge l’opinion publique, qui force l’adhésion.
La télévision est la source d’informations privilégiée des classes populaires, Leur unique source d’information est donc constituée par le support qu’est le Journal Télévisé (J.T.). Certains présentateurs ou présentatrices sont les laudateurs de la politique sarkozienne, d'une obséquiosité dégoulinante en ne manquant jamais de faire des rubriques en accord avec les sujets gouvernementaux du moment. (Etude de l'Ina'Stat, le baromètre des journaux télévisés de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina), l'actuel président de la République est apparu à l'écran 224 fois de mai à août 2007, quand Jacques Chirac n'était apparu que 94 fois de mai à août 1995 et 75 fois sur la même période en 2002.) Ils relatent aussi des faits divers. (surtout s’ils peuvent montrer sarkozy réagissant personnellement aux faits divers qui émeuvent à juste titre les Français. Sarkozy détourne ainsi en sa faveur, cette émotion, en se montrant sensible et compatissant - Nicolas Sarkozy applique les préceptes de Nicolas Machiavel se parer aux yeux du peuple de toutes les vertus tout en se gardant de les posséder vraiment). A défaut, les J.T. abordent des sujets qui reviennent périodiquement, tous les ans à la même date (la rentrée, les vacances, Halloween, le beaujolais nouveau, la Toussaint …). Ces journaux télévisés sont également, de plus en plus, truffés d’ " informations " publicitaires (sortie du dernier CD de johnny, ou film de tel autre, etc…)
"La façon dont la presse en général et les radios et télés en particulier (Télécratie contre Démocratie) ont rendu compte des conflits sociaux suffit à expliquer pourquoi le fossé ne cesse de se creuser entre la profession de journaliste et une fraction grandissante du public. Il ne faut donc pas s’étonner que les reporters subissent de plus en plus souvent un accueil hostile, notamment dans les situations tendues comme sur les campus en ce moment ; ni que de plus en plus de gens délaissent télé-aux-ordres ou presse-qui-ment, et cherchent leur bonheur sur le Net." (Bernard Langlois dans Politis).
C’est pourquoi Laurent Joffrin (Laurent Mouchard) rédacteur en chef de Libération, dont le propriétaire est Edouard de Rothschild, dénonce avec virulence le rôle néfaste des blogs et d’internet. C’est édifiant que " Le Monde, si timoré quand il s’agit des vrais adversaires de l’indépendance des journalistes, a (de nouveau) débusqué un ennemi plus redoutable : les acteurs des mobilisations sociales " (Henri Maler lundi 19 novembre 2007). Il n’y a pas que certains journalistes qui sont incriminés, car ils ne sont pas les seuls. Quelques exemples suffisent à illustrer cet état de faits : Christine bravo vitupérant contre le mouvement étudiant ou Manuel Valls qui ne rêve que d’entrer dans le fameux palmarès mensuel du Journal du Dimanche en approuvant les positions sarkozystes. Pourquoi les médias mettent en avant Manuel Valls ? Tout simplement parce qu’à gauche c’est le plus jeune qui soit à droite dans la lignée de DSK, Jospin, Rocard, etc…
"Désinformations ou/et silences assourdissants des médias "saviez vous que des étudiants français ont été interrogés dans un commissariat pour avoir placardé une affiche de l'Unef représentant Nicolas Sarkozy ? Non, car aucune télé nationale ne l'a dit. Là encore, l'information est passée par une télévision étrangère, la télévision belge. Si vous voulez voir à quoi ressemble une (possible) offense au chef de l'Etat, " cliquez ici. " Saviez vous qu’après la grève des transports, il est acquis que les conducteurs de train garderont bel et bien un régime spécial de retraite. A part France Inter, aucun media ne l'a dit aussi crûment. " Peut-être avez vous pu lire dans Le Monde de lundi, un article d'Emmanuelle Béart sur les mal logés de la rue de la Banque. " Un bel article. Sévère pour les marchands de sommeil, implacable sur les conditions de vie des locataires de leurs sordides hôtels, mais épargnant curieusement le gouvernement, et la ministre du logement Christine Boutin. Sauf dans le 13 ème paragraphe (sur 16), celui qui commence par "Et lorsque ces citoyens..." le ton est mesuré. Et d'autant plus mesuré que les ciseaux de la rédaction en chef du Monde sont passés par là Emmanuel Béart évoquait la déclaration de Boutin, ayant assimilé les mal logés de la rue de la Banque à une "meute"…… Merci à Arrêt sur images pour ces infos ! Pour être informé de ce qui se passe dans notre pays, il faut parfois lire la presse étrangère : Dans les 24 Heures de Lausanne, " LeY-A QU'A démagogique du système sarkozien a atteint ses limites "(allusion notamment et à la charge de notre chef d'Etat contre la BCE et à ses propositions antipédophiles
Certains journalistes crient à l’atteinte à leur liberté d’expression dés qu’on y touche mais ils n’en font aucun usage. Ils ne parviennent pas, ou n’ont pas le courage, de s’émanciper de la pensée unique sarkozienne. Comment peuvent-ils à la fois revendiquer l’indépendance et en même temps adhérer sans s’interroger préalablement sur ce qu’ils véhiculent ?
Heureusement que tous les journalistes ne sont pas de ce même acabit. Ainsi, apprenant avant l'émission "Revu et Corrigé" de Paul Amar diffusé, le samedi 27 octobre, sur France 5, Florence Aubenas, invitée, journaliste au Nouvel Observateur, a révélé que Christine Boutin avait refusé de débattre avec le porte-parole du DAL, Florence Aubenas a décidé d'en parler en direct, ce qui a provoqué la gêne de Paul Amar et de Christine Boutin.
Autre exemple : Denis Robert, 48 ans, écrivain, ancien journaliste à Libération, a réuni sept grands magistrats anti-corruption pour lancer l’Appel de Genève en 1996 en faveur d’un espace judiciaire européen contre les paradis fiscaux. Ensuite, il s’est attaqué à Clearstream, une banque des banques, qu’il accuse d’être une "lessiveuse " pour argent sale. Ses essais sur Clearstream ("Révélation$" et "La boîte noire" aux éditions Les Arènes), ainsi que ses deux documentaires, lui ont valu de nombreuses poursuites et un harcèlement judiciaire régulier. 200 visites d’huissier à son domicile et une trentaine de procédures judiciaires en cours l’ont financièrement lessivés. Denis Robert se retrouve ainsi que son informateur Florian Bourges mis en examen pour recel d’abus de confiance pour avoir détenu et utilisé des documents bancaires détournés. En soutenant Denis Robert ( la pétition en ligne ), nous défendons la liberté de penser, d’écrire et d’informer.
Les associations "liberté d'informer " et " Access Info Europe " reprochent, dans une lettre du 8 octobre adressée à Nicolas Sarkozy, au ministre des Affaires Etrangères et au président de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), à la France "d’imposer une interprétation très limitée du droit du citoyen d'accéder aux informations détenues par les autorités publiques " dans le cadre de la rédaction de la future Convention européenne sur l'accès aux documents administratifs. La France, dans le domaine de l'accès à l'information se situe derrière la Roumanie, la Bulgarie ou l'Arménie….. La France glisse-t-elle vers un régime à la Poutine ?
Le 30 novembre prochain (jour anniversaire de la candidature de sarkozy à l'Elysée), c’est la grande journée de la démocratie et de la liberté de la presse. Le Rassemblement pour la Démocratie à la Télévision (RDT) appelle le 30 novembre 2007, à une grande "Journée Nationale sans Sarkozy dans les Médias". Il est demandé, pour ce jour là, à l’ensemble des médias de ne faire aucune référence à sarkozy. Une journée sans parler de lui, écrire sur lui ou le montrer en images. Cela sarkozy ne le supporte pas alors il a trouvé la parade : le 29 novembre 07, la veille, sarkozy, de retour de Chine, s’exprimera sur la question du pouvoir d'achat, sujet qui tient à cœur les Français Les médias ne pourront donc faire autrement le lendemain (c’est à dire le 30 novembre) que de relater lesdites mesures…. Ce boycotte sera un coup d’épée dans l’eau.
Après avoir présenté, le 4 octobre dernier, ses propositions pour renforcer l’indépendance de la presse française, l’intersyndicale des journalistes appelle la profession et les citoyens à se mobiliser pour la journée européenne de la liberté de la presse " Debout pour le journalisme " , le 5 novembre.
Organisée par la Fédération européenne des journalistes (FEJ), cette journée, dans la droite ligne de laquelle s’inscrit le mouvement des syndicats de journalistes français, a pour objectif de faire prendre conscience aux citoyens européens que le journalisme est actuellement en danger.
En France comme ailleurs la situation est grave comme le souligne Aidan White, le Secrétaire général de la FEJ. " Nous voyons se rejoindre les démons de l’ingérence politique, de l’autocensure, de la concentration des médias et de la précarité dans la profession pour aboutir à un journalisme véritablement malade ".
Si vous avez des question, n’hésitez pas à contacter le secrétariat FIJ/FEJ au +32 2 235 2200ou par courriel: efj@ifj.org
Intersyndicale des Journalistes
Proposition pour une presse libre
Signez la pétition et faites circuler l’adresse du site.
Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :
❚ CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel, multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article L 761-2 du Code du travail (dans sa version actuelle).Le recours à des journalistes non permanents (CDD ou pigistes) ne sera autorisé que dans le cas de remplacements prévus par la législation en vigueur ou pour renforcer la qualité d’expertise de la rédaction dans un domaine particulier.
❚ LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composition de cette équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.
❚ QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.
❚ CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.
❚ PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.
En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière. Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :
❚ ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.
❚ CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.
❚ LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.
Depuis des mois, les coups de boutoirs portés à la liberté de la presse sont de plus en plus violents. Rarement l'indépendance des journalistes n'avait été autant bafouée. Rarement, l'un des droits fondamentaux du citoyen, à savoir l'accès à une information honnête, complète, pluraliste et indépendante des pressions politiques, financières et commerciales, n'avait été autant menacé.
La situation est grave. Les exemples pullulent : la mainmise de quelques grands industriels - dont les liens avec le pouvoir en place ne sont plus à démontrer - est une situation unique en Europe. Même les Etats-Unis ne connaissent pas un tel phénomène. Des journaux, des émissions, des postes de journalistes disparaissent. Restructurations et plans sociaux se succèdent à un rythme effréné. Les pressions exercées sur les journalistes atteignent des sommets dignes d'une république bananière. Les cas de censure deviennent monnaie courante. Les rédactions sont perquisitionnées au mépris même de la loi.
Face à cette situation d'une extrême gravité, les syndicats de journalistes, garants des intérêts moraux et du statut d'une profession indispensable au droit à l'information des citoyens, ont décidé, pour la première fois depuis 15 ans, de se rassembler pour passer à l'action. Ils appellent les journalistes et les citoyens à s'engager avec eux pour gagner la bataille de l'indépendance.
Les médias, dans leur diversité d’expression, devraient contribuer à préserver et à renforcer la démocratie. Les journalistes n'ont en aucun cas vocation à faire passer un message au profit d'un intérêt particulier. Ils doivent, et avec eux les patrons de presse, avoir le souci constant de respecter la déontologie de la profession, ce qui n'est malheureusement pas toujours le cas. L'information ne se confond pas avec de la communication, et doit encore moins être prise pour une marchandise. La République française et ses représentants élus par le peuple doivent garantir le respect de ces principes.
Intersyndicale des journalistes
(SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT, SJ-CFTC, SPC-CFE-CGC, SJ-FO)
Liberté de la presse :
les syndicats de journalistes en ordre de bataille
Parce qu’une information malade c’est une
démocratie en danger !
Parce qu’une information indépendante est un droit
pour tous les citoyens
Les syndicats de journalistes vous attendent à une soirée-débat où ils présenteront leurs propositions pour gagner la bataille pour l’indépendance de la presse et des rédactions :
le jeudi 4 octobre à 18 h, au Musée social, 5, rue Las Cazes – Paris 7e
(métro Solférino, Invalides, Varennes et RER C Musée d’Orsay)
Conférence de presse de présentation : lundi 24 septembre à 14h, au Cape (Centre d’accueil de la Presse étrangère), Maison de Radio France, 116, avenue du Président Kennedy – Paris 16e (Tél. 01 56 40 50 28)
Je relais ce message
Eteignez vos télés, rangez vos journaux à l’exception du canard enchaîné et de Marianne, surfez sur le net avec vigilance et surtout ….Rallumez vos cerveaux !
Sarkozy s’est constitué un réseau d’amis parmi les patrons de télés, journaux et autres médias. Plus que ses amis Michel Denisot (directeur général adjoint de Canal+) et Marc-Olivier Fogiel (M6), ce sont : Martin Bouygues, (le parrain du fils de sarkozy) patron de TF1, dont le journal télévisé est regardé par 8 millions de personnes ; Robert Hersant, propriétaire du Figaro et de 30% de la presse française ; Arnaud Lagardère, qui détient notamment Paris Match, le Journal du dimanche, Elle et de nombreux quotidiens régionaux ; Jean-Pierre Elkabbach, patron d'Europe 1, président de Public Sénat, l’une des deux chaînes parlementaires, Bernard Arnault, propriétaire de la Tribune, Edouard de Rothschild qui a acheté Libération, Dassaut, le spécialiste de l'aéronautique a racheté il y a peu SOC Presse. Sans oublier le Monde que l'on ne peut qualifier d'indépendant (*) etc...(voir http://forestent.free.fr/ ).
Par ailleurs, rappelez-vous des menaces proférées par l'ancien Ministre de l’Intérieur (sarkozy) à l'égard de nombreux médias, comme France 3 alors qu'il estimait qu'il avait été mal reçu ("je vous ferai tous virer"), d’Alain Genestar qui a été étrangement remercié après l'article paru dans Paris Match sur les déboires de Cécilia Sarkozy des propos de sarkozy pendant la campagne électorale aux présidentielles à l’intention de certains journalistes: "Je connais bien votre patron, je sais ce qui se passe dans votre rédaction"
Comme cela ne saurait suffire surtout pour empêcher la divulgation de contre-propositions présentées sur la toile, sarkozy développe ses relations avec les détenteurs de site drainant un large public. On peut le comprendre : c'est en partant d'une vidéo posté sur Dailymotion que toute la France a appris en quelques jours, malgré le boycott des médias, que Sarkozy, était en état d'intempérance en conférence de presse du G8.Outre le bloggeur Loïc LeMeur qui avait annoncé son soutien à Sarkozy, neuf mois après avoir organisé le premier "podcast de Sarkozy", je fais référence au jeu de chaises musicales entre Dailymotion et Matignon. Séverin Naudet, jusqu’ici directeur des contenus et de la communication du site français d’échange de vidéos Dailymotion, l’un des leaders mondiaux du secteur, rejoint le cabinet du premier ministre et concomitamment il est remplacé par Martin Rogard, auparavant chef du pôle multimédia au département de l’Information et de la Communication du ministère de la Culture et de la communication. Désormais, on peut craindre que même sur le web, la liberté est compromise. La relation du politique au médiatique est avérée. Ces connivences permettent de véhiculer la pensée unique, la pensée sarkozienne ! Avez vous remarqué qu’à présent les médias sont les thuriféraires de sarkosy. Que de similitudes avec l’emprise Berlusconi. Le rédacteur de La Stampa a même déclaré : "Nos confrères français se sont laissés piéger". Quand les sujets vantant la politique de sarkozy ne sont pas suffisamment consistants, alors les journaux télévisés ou autres d’informations vous abreuvent de faits divers (dont on peut s’interroger sur la portée), de sports (dont l’événement est sujet à caution parfois) ou de promotions pour tel ou tel films, ou musique (qui relèvent de la publicité). Lorsque les médias ne sont pas les laudateurs de sarkozy, ils procèdent à la " cannibalisation de l’information par les sports, la météo et les faits divers, le tout dans une débauche de publicités " (noam chomsky). Plus sérieusement, le pouvoir médiatique influence les votes, y compris en détournant les contraintes légales. Ainsi, en 2002 avons-nous vu un vieil homme couvrir nos écrans de son récit, de jeunes gens l’ayant battu et laissé pour mort. Epiphénomène médiatique qui eut pour résultat de recentrer fortement le soi-disant "débat public " sur le thème de l’insécurité. Ce qui a eu pour résultat la montée du FN. En 2007, la veille des élections un reportage sur les profiteurs de prestations sociales permettant ainsi sans le nommer de souligner de façon sibylline l’apparente pertinence des propositions présidentielles de sarkozy. Ce pouvoir médiatique exerce une influence démesurée sur l'inconscient des télespectateurs, sur la manière de percevoir la réalité sur l'état de la société française. " La " communication " constitue l’instrument de gouvernement permanent des régimes démocratiques. Elle est, pour eux, ce que la propagande est aux dictatures (noam chomsky). Tous les jours, y compris depuis la campagne présidentielle, les médias relatent des faits promouvant les actions ou propos de sarkozy. C’est pourquoi dans un esprit de désintoxication le Rassemblement pour la démocratie à la télévision (RDT) appelle, le 30 novembre 2007, à une grande Journée nationale sans Sarkozy. Pourquoi le 30 septembre 2007 ? car le 30 novembre 2006, Nicolas Sarkozy annonçait officiellement sa candidature à l’élection présidentielle. Pas une image, pas un son, pas une ligne sur les faits et gestes de Nicolas Sarkozy ne doivent sortir! Ni éloge, ni critique, ni commentaire !
Cette situation hégémonique illustre également les liens intimes entre les médias de masse et la mondialisation libérale. " Ces grands groupes, qui sont de moins et moins nombreux, qui grossissent de plus en plus, détiennent une énorme partie du pouvoir économique, financier et médiatique de la France. Le pouvoir véritable est désormais détenu par un faisceau de groupes économiques planétaires et d’entreprises globales dont le poids dans les affaires du monde apparaît parfois plus important que celui des gouvernements et des Etats. Ce sont eux les " nouveaux maîtres du monde " qui se rassemblent chaque année à Davos […] les groupes médiatiques possèdent désormais deux caractéristiques nouvelles : premièrement, ils s’occupent de tout ce qui relève de l’écrit, de tout ce qui relève de l’image, de tout ce qui relève du son, et diffusent cela au moyen des canaux les plus divers (presse écrite, radios, télévisions hertziennes, câble ou satellite, via Internet et par toutes sortes de réseaux numériques). Seconde caractéristique : ces groupes sont mondiaux, planétaires, globaux, et pas seulement nationaux ou locaux. " (Ignacio Ramonet)
" l’information est contaminée. Elle nous empoisonne l’esprit, nous pollue le cerveau, nous manipule, nous intoxique, elle tente d’instiller dans notre inconscient des idées qui ne sont pas les nôtres. (Ignacio Ramonet). Ce petit groupe, d’hommes fortunés, devenu très rapidement hégémonique, donne le ton en véhiculant leur vérité au gré de leurs intérêts. "le pouvoir médiatique étouffe notre vie intellectuelle" A l’instar Margaret Thatcher ils veulent nous faire croire qu’il n’y pas d’autres solutions que le liberalisme " There is no alternative " (parfois dénommé suivant les initiales de Tina). Les pseudos débats ne sont que mascarades, l’exemple donné par Marie-Anne Boutoleau (http://www.acrimed.org/article2695.html ) est édifiant où l’on entend les discours du même " prêt-à-penser ", liberté d’expression de ceux qui partageaient leur point de vue, un " cercle de la raison " qui s’autodélimite pour mieux produire une " pensée unique ".... Ces mises en scène ne sauraient cacher efficacement l’abandon du journalisme d’investigation. Le règne de la médiocrité et la mise en place de formes rampantes de despotisme … .Les médias sont devenus l'un des lieux majeurs où se joue l'avenir de la démocratie (Yves Charles Zarka ). Ces simulacres ne sauraient cacher cette " fabrique du consentement ".Les médias produisent, au sens propre du terme, du consentement, de l’acceptation, de la soumission. Ils contrôlent les idées, les pensées, les esprits. Pour Tocqueville c’est l'un des vices naturels les plus importants des sociétés démocratiques : l'établissement d'une tyrannie de l'opinion. Une tyrannie de l'opinion qui est une tyrannie pluripersonnelle où il est très difficile de le désigner. La convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, 1950 dispose pourtant que "la liberté de communiquer des informations est l'un des fondements essentiels d'une société démocratique, l'une des conditions primordiales de son progrès. "
Il aura fallu deux cents ans pour imposer la liberté de la presse, il faut maintenant se battre contre la presse pour être libre " (Jacques Muglioni) Cependant, grâce au sens civique et au courage de journalistes audacieux, certains résistent. je veux citer LE " Canard enchaîné " qui vit sans publicité et ne doit son indépendance qu’aux lecteurs. C’est grâce à lui que nous avons pu avoir les informations sur la police-politique de sarkozy. Il y a également " Marianne " de manière plus édulcorée et partisane (promodem) qui participe à la critique. Daniel Schneidermann a décidé de poursuivre "arrêt sur image (ASI) " sur le Net financé sur des abonnements http://arretsurimages.net/abonnement , ceci sera-t-il suffisant pour garantir une certaine indépendance et viabilité ?
"Je défendrai mes opinions jusqu’à ma mort, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez défendre les vôtres. " (Voltaire) (*) La succession de Jean-Marie Colombani par Pierre Jeantet change t-elle beaucoup la donne ? car Alain Minc ( condamné pour plagiat par le TGI de Paris en 2001) a été réélu jeudi 28 juin 2007 président du Conseil de surveillance du Monde SA. Beaucoup estiment que le " système Minc ", est emblématique d’un " capitalisme de la connivence et de l’influence ". Les membres de la Société des Rédacteurs du Monde critiquent la proximité affichée d'Alain Minc avec Sarkozy et cinq sociétés du personnel du quotidien ont engagé une médiation judiciaire pour obtenir le retrait d'Alain Minc.
Il est nécessaire d’élaborer ce qu’on pourrait appeler une "écologie de l’information ". Afin de nettoyer, de décrasser l’information de la "marée noire " des mensonges. Dont on a pu, une fois encore, mesurer l’énormité a l’occasion de la récente invasion de l’Irak " (Ignacio Ramonet) et de reconstruire du pluralisme et de l’indépendance de la presse dans une République où pourrait s’épanouir un vrai service public généraliste de l’information d’où serait exclu le conflit d’intérêts, comme le suggère Laurent Mauduit. De même "Il est nécessaire que la Constitution s'intéresse aux relations entre le pouvoir politique et le pouvoir médiatique". (François Bayrou). Notre république a pour socle la séparation des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Mais qu’est-ce qui assure la séparation de ces pouvoirs avec le tout nouveau venu : le pouvoir médiatique, parfois qualifié de quatrième pouvoir ?
Le 11 juin 07 aux infos du soir, sur France 2, Ségolène a tancé Pujadas pour la présentation tendancieuse de ses informations.
« Permettez-moi de vous dire que le reportage que vous venez de passer est assez scandaleux pour tous les candidats que vous annoncez perdus d'avance, battus d'avance… Laissez les électeurs trancher, si vous le voulez bien ! Laissez les députés socialistes se battre entre les deux tours ! […] Vous avez cité le candidat de l'UMP cinq fois et la candidate socialiste pas une fois. Vous ne l'avez pas citée. […]On sait comment marche la communication. Ne vous défendez pas. La réalité est là et ce journal prouve une fois de plus que, en effet, il y a encore beaucoup d'efforts à faire sur le pluralisme de la presse. Le pluralisme est plus que jamais nécessaire y compris sur les médias ». (Ségolène)
Bizarre aucune chaine de TV n’a rapporté l’état d’intempérance de sarkozy à l’issue de l’entretien qu’il a eu avec Poutine lors du G8
Les vidéos de "Sarkozy face aux Français » sur les sites de TF1 et LCI ont été amputées d’un passage qui n’était pas en faveur de sarkozy. La question consistant à demander à sarkozy s’il réalisait que la phrase, "La France tu l'aimes ou tu la quittes", est susceptible de faire le lit de l'extrême-droite, ainsi que la réponse et les réactions, qui en ont résulté, ont été censurées. Preuve supplémentaire que ces médias oeuvrent pour Sarkozy.
LCI se retranche derrière un "problème d'encodage" et promet d'intégrer prochainement ce passage....à voir ?
Sarkozy dans son argumentation faisant référence à l’Aïd disait « on ne doit pas égorger un mouton dans son appartement », ce qui a provoquait l’émoi d’une personne d’origine maghrébine car les règles de salubrité sont respectées et cette coutume ne se pratique pas en ce lieu.
De tels propos par Ségolène (Je sais c’est inimaginable mais faites un effort) auraient suscité un tollé que les médias auraient diffusé, rediffusé et diffusé encore.
« PPDA a déclaré que les questions n'avaient pas été communiquées ni à sarkozy, ni à son équipe...dont acte! ,Cependant, il ajoute :" Certaines questions n'avaient pas été évoquées comme celles des deux homosexuels ou de la jeune femme algérienne"..... N'est-ce pas avec ces intervenants qu'il y a eu quelques frictions ? » (Remarque pertinente faite sur un forum dont hélas je n’ai pas retenu l’auteur.)
Non seulement TF1 choisit les participants et bien entendu les questions avec la marge d’erreurs que cela comporte. (La preuve avec l’exemple énoncé précédemment). Tout ceci laisse présager que pour Ségolène, cette chaîne de télévision ne va pas se priver pour choisir les questions les plus incisives, les moins conciliantes et les plus déstabilisantes mais ceci ne renforcera que sa stature car aucun doute sur ses capacités. Elle pourra ainsi en apporter une fois de plus la démonstration.