le mythe de Tantale
Ségolène méconnaissait le nombre de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. On continue dans la politique trash en montant en épingle ce sujet. Qui peut se prétendre omniscient ? Peut être érudit et encore je doute. Le rôle d’un(e) président(e) n’est pas de tout savoir, mais de savoir s’entourer et déléguer. A ce titre Ségolène en a apporté la démonstration. La preuve, c’est ce qui inquiète, car Bruno Rebelle, ex-directeur de Greenpeace France à fait l’objet d’une attention toute particulière des renseignements généraux.
Les traits de caractère des prétendants sont à prendre en considération. La charge Présidentielle demande beaucoup de sang froid. La sagesse implique à la fois la prévoyance de l’intellect logique qui calcule les conditions de faisabilité des solutions préconisées à des problèmes complexes? Les candidats seront-ils capables de rebondir face à la multiplication des attaques. Considérant le " bashing "actuel, Ségolène nous a apporté la démonstration de ces capacités en la matière.
Chez Alfred Adler, le sentiment d'infériorité est porté par ses deux grands chevaux de bataille que sont la "protestation virile" et le "caractère nerveux" : L'impatience, laquelle ne se trouve pas chez celui qui se sent en sécurité, qui a de la confiance en soi, et qui a fini par admettre qu'il faut se débattre avec les problèmes de la vie pour leur trouver une solution. Mais sarkozy que connaît-il des problèmes de la vie ? Ségolène s’attache à les connaître au plus profond par ses débats participatifs.
La nervosité de sarkozy, son instabilité, son attitude liberticide (excepté dans le domaine économique), son caractère belliqueux, ses relations fugaces (sarkozy a trahit plusieurs fois ses amis politiques), son agressivité, son esprit de revanche, sa susceptibilité, augurent mal de l’avenir s’il advenait qu’il soit élu. La France serait entraînée dans des convulsions politiques et militaires, une instabilité fort préjudiciable dans le positionnement de la France lors d’enjeux internationaux.
Sarkozy déclare, lui-même, qu’il avait compris que "pour être Président " il a changé. Ces mots " pour être Président ", si révélateurs, lui ont certainement échappés. Cela signifie que s’il devient Président de la République il se relâchera (chassez le naturel, il revient au galop). S’amuserait-il à aiguiser les rivalités des nations, des communautés, des intérêts économiques, pour se mettre en valeur comme il l’a fait en stigmatisant les jeunes ? Avec sarkozy, La France serait dans l’immédiateté de la réaction-réflexe, dans l’insécurité des réponses instinctives et alors la nervosité de sarkozy le conduirait à appuyer sur le bouton nucléaire plus rapidement. Pour l’heure ceci n’est que fiction et j’espère que son ambition démesurée sera pour lui le mythe de Tantale.